Chroniques gustatives.
C’est une préparation de nouilles, de porc, de pois chiches, de tomates, de croutons, de noix de coco et que sais-je encore. Le diable, si j’ai retenu le nom de ce plat bamar sur lequel au dernier instant est versé un bouillon chaud et parfumé à la coriandre....
Lire la suiteJe ne peux qu’être admiratif devant le marchand de mangues, la vendeuse de pastèques, celui de noix de coco glacée ou l’écrivain publique, de sauvegarder vaille que vaille cette conception tellement simpliste de la vie qu’elle échappe à la conscience...
Lire la suiteDans le temps du voyage, j’accueille toujours avec la même ferveur tous les évènements que le hasard peut semer sur son chemin. Pour moi, il n’y a pas de bonnes et de mauvaises situations. Toutes les situations méritent d’être vécues avec délectation,...
Lire la suiteLe parcours de l’aéroport de Rangoon au centre ville m’est familier. A mi chemin nous longeons le lac entouré de verdure. Rangoon partage avec Bangkok cette caractéristique d’être mangée par la végétation jusqu’aux endroits les plus improbables. Chez...
Lire la suiteC’est devenu un rituel que je n’ai pas une seule fois négligé depuis une demi décennie, celui de me régaler dans le coude de la journée de ce plat de nouilles flanqué de porc laqué, d’ail sec, mais surtout gratifié de cette sorte de ravioli mou dont l’équivalent...
Lire la suiteC’est un eternel recommencement. Enfin. Le court trajet en métro de l’aéroport au centre ville se fait dans un silence de cathédrale qui est l’épuisement des gens, leur lassitude - un demi sommeil. On reste figé, le corps raide mais absent, la main soudée...
Lire la suiteL’émotion, l’admiration quelquefois me font manquer superbement la totalité de mes images d'ambiance. Ainsi la salle carrelée aux tons crèmes, la grande cuisine ouverte et son chef à l’œuvre que je suis incapable de figer dans mon appareil autrement que...
Lire la suiteUn basilic thaï mystérieusement introuvable dans les épiceries chinoises du XIIIème arrondissement mais peut-être en embuscade dans celles de Belleville; du safran, de l’anis étoilé et du cumin à me procurer au Caire, l’épicier du 63 prodigieusement fourni...
Lire la suiteCe jour là, je fus le premier surpris à pousser la porte de la Jacobine dont les crêpes, les salades et autres plats plus consistants aperçus depuis l’extérieur, n’ont jamais piqué ma curiosité et pour lesquels j’ai au contraire toujours entretenu une...
Lire la suiteLe Père Claude existe depuis 1898. C’est un siècle de trop. On espère une bonne rôtisserie et on se casse les dents sur une somptueuse fumisterie. Pour commencer, l’accueil est aussi glacial que les braises molles et tremblotantes de la rôtisserie ou...
Lire la suite