Chroniques gustatives.
Des voix mêlées, celle du chef, Kazuyki Mutoh, ancien de Nobu, de son assistant et de la brigade féminine qui n’en font qu’une lorsque la parole semble jaillir de la même bouche pour me souhaiter la bienvenue. Chaque fois cette impression que le repas...
Lire la suiteC’est entendu, à l’heure du déjeuner en week end et particulièrement les jours fériés, la Coupole prend des allures de mouroir, de cantine de luxe pour retraités. On dirait les appartements du quartier avoir ouvert grand leurs portes et poussé leurs locataires...
Lire la suiteLe plaisir n’est pas mince de retourner chez Fatéma Hal et son Mansouria qui fait les beaux jours de la gastronomie marocaine depuis 1985. Certes, l’atmosphère au déjeuner qui évoque la longue tristesse des dimanches est incomparable avec celle du diner,...
Lire la suiteOn pénètre dans l’ancienne résidence du Prince Roland de Bonaparte restaurée après quatre années de travaux et chaque pas est une page tournée, un chapitre qui s’offre à nous, Huysmans et Barbey d’Aurevilly mêlés, les noces de la plume empoisonnée de...
Lire la suiteCe n’est plus tout à fait le même quartier, pas encore l’ombre de lui-même mais cependant déjà un peu un autre. On y multiplie les visites, les voyages devrait-on dire, un peu le ventre noué de le voir ainsi disparaitre, démoli puis reconstruit, récuré,...
Lire la suiteLaissons derrière nous la capitale et ses rues propres et lisses qui luisent au soleil. Echappons-nous une journée à Moissy-Cramayel, direction le temple de Thammapathip, à l’occasion du nouvel an et de la fête de l’eau. Un petit château, un grand parc...
Lire la suiteIl n’est pas exagéré d’avancer que la rue Paul Bert est la rue de la gastronomie par excellence. Modèle du genre, elle s’ouvre sur Les Funambules, un troquet plutôt sérieux qui mitonne des salades géantes servies dans un saladier, se poursuit par La Cocotte...
Lire la suiteDesigner, japonaise d’adoption, d’âme comme de cœur, sensible au caractère impermanent des choses, animée par un sentiment très fort de l’éphémère, sensible au sabi, soit la sensation aigue du temps qui passe, ainsi qu’au wabi, l’attachement au raffinement...
Lire la suiteIl y avait urgence à ce qu’un nouveau venu fasse un peu sa loi dans cette multitude de petits restaurants indiens concentrés entre la gare du Nord et La Chapelle, et rende enfin à la gastronomie indienne de rue ses lettres de noblesse. On n’a jamais détesté...
Lire la suiteIls n‘en finissent pas de fasciner, les la mian, ces petits restaurants natifs de Shanghai ou derrière les vitrines souvent embuées, un cuisinier étire autant qu’il le peut des pates d’une finesse impressionnante, destinées à être jetées dans un grosse...
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