Chroniques gustatives.
Il n'y a pas marqué cantine mais c'est tout comme. Devanture défraîchie, déco à la ramasse, mobilier hors d'âge, cuisine lilliputienne à moitié planquée derrière des affichettes mais une carte à rallonge aux tarifs au ras du sol qui passe en revue sans...
Lire la suiteLa gastronomie comme l'amour est pleine de rendez-vous manqués. On aurait bien boulotté plus que nécessaire quitte à frôler le malaise ce fameux canard aux huit merveilles, une bête énorme, entièrement désossée, farcie de riz gluant, de châtaigne, de...
Lire la suiteDisons le tout net, ce qui se cache (façon de parler) derrière la grande baie vitrée abritant de belles tables carrées en bois blond, de larges murs recouverts de soie japonaise et un bar rétro couleur menthe à l'eau (mais alors très léger), n'est pas...
Lire la suiteA première vue on navigue en plein cauchemar. La démarche légèrement chevrotante, le soulier qui se dérobe sous le pavé irrégulier et humide, on louvoie dans l'ahurissement le plus complet entre de simili bistrots parisiens, des cantines savoyardes tout...
Lire la suiteÇa commence souvent comme ça, en flânant, en musardant dans une lumière transparente nénuphar. On se laisse porter par l’air ambiant, tête haute, sourire au coin des lèvres. On a le pied léger, les narines en alerte et c'est par le plus grand des hasards...
Lire la suiteParis Hanoï n’a jamais cassé trois pattes à un canard boiteux bien qu'il se soit imposé dans le paysage parisien comme l'une des incontournables planque vietnamienne, au même titre que Pho 14 dont le succès reste encore selon moi à élucider (gare aux...
Lire la suite«La nourriture occidentale, accumulée, dignifiée, gonflée jusqu'au majestueux, liée à quelque opération de prestige, s'en va toujours vers le gros, le grand, l'abondant, le plantureux; l'orientale suit le mouvement inverse, elle s'épanouit dans l'infinitésimal:...
Lire la suiteDes choses qui arrivent, comme d'avoir invariablement salle comble en soirée et une clientèle clairsemée à midi, voir tragiquement absente à l'image de ce mardi où je déjeune absolument seul sous le regard bienveillant d'une équipe fichtrement sympathique...
Lire la suiteLa grande particularité de la minuscule maison de thé de Yasu Kakegawa ouverte il y a quelques mois dans le sillage massif et coloré du Centre Pompidou et ce qui la rend unique, précieuse, sinon déjà incontournable, est de proposer une sélections de thé...
Lire la suiteJ'ai découvert Yai Mo, cette petite cantine thaï l'hiver dernier, un jour glacial qui coïncidait avec son premier anniversaire. Ce jour là, une pièce de tissu bariolée recouvrait la caisse comme un linceul. Le message était clair: quiconque pousserait...
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