Chroniques gustatives.
La petite Yaya mange des glaces comme elle respire. Je ne m’explique pas autrement qu'il faille la changer jusqu'à cinq fois par jour. Ses vêtements sont comme des toiles vivantes. En peinture on appelle ça du dripping. Il suffit qu'en ce premier jour...
Lire la suiteL'exposition florale de l'avenue Nguyen Hue bat son plein sous un soleil écrasant. Autant que peut l'être la beauté de certaines femmes qu'on photographie avec probablement plus d’enthousiasme que les orchidées. Comme chaque année on vient des quatre...
Lire la suiteLa maison est une ville ouverte. On commence à lui rendre visite. Elle s'anime et le quartier avec, qui se lève et se couche avec le karaoke. Des membres de la famille passent, des hommes, des femmes, des enfants aussi. La maison se colore, prend des...
Lire la suiteSpécialité de Vung Tau, anciennement Cap Saint Jacques, les banh khot sont ces petites crêpes salées qu'on aime cuisiner tout particulièrement les jours précédent le nouvel an. La pâte d'une jolie couleur jaune se compose de farine de riz, de lait de...
Lire la suiteC'est ce qu'on appelle un petit déjeuner princier. Idéal à déguster comme on le fait au retour du marché, les bras lourds de fruits (la récolte a été excellente cette année du fait de l'abondance en pluies, du coup les prix ne sont pas excessif) Pour...
Lire la suiteDes fleurs, les rues de Saigon n'en manquent pas chaque veille de Têt, le nouvel an vietnamien largement relaté sur ce blog l'an dernier. A croire que la ville entière s'est transformée en corbeille à fleurs. Rien de plus agréable les jours de grande...
Lire la suiteCertain matin, après avoir admiré les statues khmères sommeillant dans les allées du Musée National, on ne voudrait pas petit-déjeuner ailleurs qu'attablé précairement sur un bout de trottoir dans une de ces gargotes qui fleurissent partout dans la ville...
Lire la suitePhnom Penh ne peut pas être moins calme que l'an dernier, période à laquelle se déroulaient les funérailles somptueuses du roi qui avaient plongé la ville dans le recueillement et un silence de cathédrale. Plus silencieuse que le silence lui-même, on...
Lire la suiteKampot n'est jamais sortie de son sommeil. Depuis que la fondation de l’exaspérante Sihanoukville en 1959 a mis fin à ses activités portuaires, matin, midi et soir, elle reste toute engourdie de nuit, d'étoiles et de songes. Peut-être Kampot en Khmer...
Lire la suiteC'est drôle comme en cherchant peu mais en cherchant bien, il est facile de dénicher à proximité immédiate (on parle d'une vingtaine de minutes de marche) d'une station balnéaires festive et criarde la nuit, disciplinée et assoupie le jour mais toujours...
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