Chroniques gustatives.
Un matin que je feuillette le Bangkok Post, je tombe sur cet article qui annonce l'arrivée imminente au «Drinking tea eating rice» de l'hôtel Conrad du chef japonais Satoshi Hata. (Passons sur le nom à rallonge passablement ridicule de l'établissement.)...
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Il est quasi inévitable de devoir s'armer de patience pour obtenir une table chez Somtam tant les inconditionnels convergent en masse des 4 coins de Bangkok et au delà. C'est devenu chose banale, un vieux réflexe, que de donner son nom et de patienter...
Lire la suiteL'entêtement a parfois fois du bon. De la mangue, encore de la mangue, toujours de la mangue. C'est une monomanie, une lubie, une douce folie que chaque inconditionnel de Mango Tango alimente et encourage de sa présence fidèle et assidue. Nous ne portons...
Lire la suiteArchitecte de formation avant la seconde guerre mondiale, Jim Thompson s'engagea dans l armée américaine, fit la campagne d'Europe puis arriva en Asie avec un contingent dont l'objectif était de restaurer l'indépendance et la liberté en Thaïlande. Cependant,...
Lire la suiteEn 4ème vitesse, avant de sauter dans un taxi et de filer vers Charles de Gaule - terne avant poste de ce long périple sud-est asiatique que je m'apprête à accomplir - quoi de mieux qu'un déjeuner à l'Epigramme, histoire d'emporter dans mes bagages un...
Lire la suiteIl en va du thé comme de la littérature. Certains âges, certaines étapes de notre existence favorisent plus ou moins l'approche d'un texte, d'un auteur. Aussi, il est des thés auxquels nous sommes réticents, auxquels on se promet de s'intéresser ultérieurement,...
Lire la suiteUn nom prédestiné: Aurora. Purée de tomates fraiches maison, tranches de mozzarella di buffala dressées sur la pizza dès sa sortie du four, un filet d'huile d'olive, un tour de moulin à poivre, une feuille de basilic et le chef qui livre en personne la...
Lire la suiteL'envie comme ça, sans prévenir, sur les coups de midi d'un poulet fermier rôti à la broche. La faute à ce froid glaciale qui me pousse au devant de la flamme, la broche, le ruisselant, dans l'annexe de Jacques Cagna. Ou plus rationnellement l'envie d'en...
Lire la suiteUne fois acquitté de ces 2,90 euros qui vous donnent accès au jardin d'acclimatation ainsi qu'à ces réjouissances attendrissantes quoique un peu fanées, vous prenez immédiatement sur votre droite en direction de l'ancien pavillon de l'impératrice Eugénie...
Lire la suiteBertrand Guéneron, 17 ans passés aux côtés d'Alain Senderens chez Lucas Carton du temps ou celui-ci était triple étoilé doit être sérieusement agité du bocal sinon inconscient pour chaque année, attentif à l'ordre de la nature et au cycle de ses saisons,...
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