Chroniques gustatives.
Rendez-vous était pris avec Yumiko chez Saturne, pour nous faire une opinion, quelques semaines après son inauguration en grandes pompes, de l’adresse star, du hit de la rentrée, laquelle n’en finit plus d’affoler le tout Paris et d’exciter les critiques....
Lire la suiteLe café Pouchkine, c’est une institution à Moscou et accessoirement un standard de la chanson française, une scie indigeste beuglée par Gilbert Bécaud dans son tube Nathalie. D’autres ont été fusillé pour moins que ça. J’avoue que je me réjouissais d’apprendre,...
Lire la suiteC’est ici même, lorsque une fois laissée derrière lui l’église Notre Dame de Lorette, le marcheur prend son élan pour gravir la colline de Montmartre, d’abord aimable, facile, avant que loin devant, la côte se hérisse, se dresse puis se cabre sous le...
Lire la suiteL’aficionado de Kunitoraya, cette illustre cantine besogneuse, embuée et enfumée qui ne désemplit jamais, tombera inévitablement sous le charme de Kunitoraya 2, situé à une dizaine de mètres à peine de son ainé, qui en est la version soft, apaisée et...
Lire la suiteJusque là, je fréquentais exclusivement ce snack/épicerie pour ses friture de légumes (kakiage) et son porc pané que je rapatrie de temps à autres à la maison pour grignoter sur un coin de canapé avec un bol fumant de riz japonais (miracle du rice cooker)...
Lire la suiteOn a laissé Yves Camdeborde dans son traquenard du carrefour de l’Odéon, on le retrouve en filagramme dans la seconde Régalade de Bruno Doucet installée depuis l’an dernier à mi chemin des Halles et du musée du Louvre. Après la déconvenue du Comptoir...
Lire la suiteA défaut de réserver une table à diner pour dans trois mois au mieux (voir six, comme cela est déjà arrivé pour certains), on est d’attaque dimanche sur les coups de midi quand le bistrot star d’Yves Camdeborde n’est pas encore envahi par des grappes...
Lire la suiteIl est comment, le cheeseburger de Charivari (12,50 euros), ce bistrot gentiment retro installé il y a quelques mois en lieu et place de l’odieux Oh, Poivrier? Ni bon ni mauvais, pire que ça: sans intérêt. Ce n’est pas faute de nous en jeter plein la...
Lire la suiteAu fond, chaque adepte, chaque amoureux de la Pâtisserie des Rêves, ne fréquente-t-il pas de manière régulière et quasi impulsive les domaines du grand Philippe Conticini, dans l’espoir de changer son cauchemar quotidien en rêve angélique? Il est légitime...
Lire la suiteIl est des restaurants sympathiques et généreux comme d’autres qui ne le sont pas: Baan, Boran appartient à cette seconde catégorie. Cela tient-il à l’approximation de la cuisine, la suffisance du service ou bien l’omni présence de cette clientèle de...
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