Chroniques gustatives.
Le noir de haut en bas, de bas en haut. Des coulées de lave d'anciennes éruptions aux spaghetti al nero (à l'encre de seiche) de l'Ambasciata Del Mare, écartée entre la cathédrale Sainte Agathe et le marché aux poissons. Le noir était sur les pentes accidentées...
Lire la suiteC'était comme ça. Avec cette foule qui s'amassait autour des étals, ces vendeurs ambulants qui criaient leurs marchandises en incompréhensible dialecte sicilien, ces carnizzieri en retrait mais dont les hurlements semblaient couvrir le moindre son du...
Lire la suiteUne belle journée c'est peut-être un matin de descendre du train à Syracuse, de visiter seul les catacombes de la basilique de San Giovanni et de prendre son petit déjeuner face au petit port de plaisance, d'une large tranche de thon local achetée au...
Lire la suiteEt pendant ce temps, l'Etna n'en finit plus de souffler de frêles nuages de vapeur d'eau, lesquels sont expulsés mollement du cratère encore chaud de sa dernière colère. De loin, on regarde une carte postale. Tout près, la réalité du volcan doit être...
Lire la suiteCatane commence dans une librairie, sous l’œil bienveillant de Chet Baker. Tertulia n'est pas qu'un espace dévolu aux beaux textes, on y mange léger, on y vient siroter une boisson fraîche en écoutant un poète jouer ses textes à la guitare. Plus tard,...
Lire la suiteQuelquefois, ressentir cette sorte de désœuvrement que tout le monde connait au cours d’un voyage. Quitter la chambre, oublier tout jusqu‘à son nom. Se chauffer au soleil, marcher dans le sable avec la fausse nostalgie de ce qui ne bouge pas. Imaginer...
Lire la suiteC’est comme ça et pas autrement. Un carpaccio de poisson tel qu‘il présente, citron, huile d’olive. A déguster dans les larmes. Dans la foulée, un plat de busiate (pâtes torsadées à la main façon Trapani) à la boutargue (œufs de mulets salés et séchés)....
Lire la suiteSous mes yeux, la mer lointaine scintillait comme le ventre d’une sardine. Il suffisait de les fermer quelques secondes pour deviner à la fin du jour, le soleil tardif recouvrant l’horizon d’un éclat si vif au point d’en avoir les joues rougies. J’observais...
Lire la suitePalerme compte quatre grands marchés dont ma préférence va à ceux du Ballaro et du Borgo Vecchio. C’est toute la joie retrouvée des marchés d’Asie avec ces fruits de mer en profusion, ses poissons en grâce, mêlée à l’euphorie des marchés africains. On...
Lire la suiteA regarder de plus près la composition quasi criminelle de la cassata (ricotta, sucre, vanille, morceaux de chocolats et fruits confits) on comprend soit snobée par ces estomacs qui redoutent l’écœurement, et fuie comme la peste par les personnes qui...
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