750 grammes
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 01:24

Tuck-1-copie-1.JPGOn est dans l’East Village, jadis quartier hautement politisé et contestataire qui est loin d’avoir vendu son âme puisqu’il poursuit sa lutte contre les ambitions carnivores des promoteurs immobiliers et fait même figure de modèle en la matière ses habitants n’ayant quasiment pas changé, composés en grande partie d’étudiants, d’artistes de marginaux, de prostituées, mais aussi de pubards et de traders. Après avoir dépassé un bar à jus de fruits comme on en trouve tant à New York, j’avise une petite devanture flanquée d’un kangourou en plastique jaune et hilare qui me laisse à penser qu’il s’agit là d’un petit resto Australien.

Tuck 2

C‘est en effet le cas et après avoir descendu quelques marches, je me demande ce que l’on mange dans cet endroit qui ne paie pas de mine. Par exemple des tourtes préparés uniquement à partir de produits bio, garnies de viande hachée, de poulet au curry, de crevettes, végétarien ou encore des pains aux saucisses, des chaussons à la viande.

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Vivement recommandé par le patron fondu de rock alternatif de privilégier le breakfast pie que j’aperçois parmi tant d’autres tourtes, impérial, chargé jusqu’à la gueule, faisant la bronzette dans son espèce de garde manger vitré, j’opte en effet pour cette spécialité qui compte à peu près tout les ingrédients qui peuvent nous passer par la tête - pomme de terre, oignons, saucisse, bacon œuf, fromage, haricots et je dois en oublier une bonne moitié.

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On s’attendrait à un pie cataplasmique, un vrai plat de bucheron mastoc et aux saveurs indistinctes et c’est curieusement tout le contraire, ce qui ne peut tenir que du miracle mais surtout du grand savoir faire du chef qui ne s’est pas contenté de secouer et de renverser son frigo dans sa tourte. Sans parler de sentiments, on pourrait dire qu’il y a mis beaucoup d’intérêt, de manière à alléger au possible le monstre.

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Même chose avec le mesclun de salade cultivé sur les toits de New York, frais, vif et aromatisé à l’huile d’olive et au gingembre. Rien de transcendant, me direz-vous, si ce n’est qu’à Paris on peut courir pour se voir offrir une telle assiette (en général une salade avachie et flinguée par une vinaigrette corrosive). Si en plus on ajoute qu’on y boit des limonades bio, que le patron comme son cuisinier sont très sympathiques - comme l’est également la clientèle d’habitués - on se dit que tout compte fait Tuck Shop vaut franchement le détour.

Tuck-6.JPG

 

 

Tuck Shop

68 E 1 st près de la Première avenue

East Village

Station: East Side-Second Avenue

Site: tuckshopnyc.com

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 00:27

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Chemin faisant, je glissais du moribond Bowery (ses rues chaudes et blafardes la nuit, immortalisées jadis par le photographe Weegee; le Bowery Ballroom ou je regrette de n’avoir jamais assister aux premiers concerts de Sebadoh, Guided by Voices, Pavement et bien entendu Sonic Youth), à Nolita, le quartier minuscule le plus branché, le plus hype de tout New York, ce qui ne fait pas nécessairement de lui le plus insupportable. Ne serait-ce que pour ses fresques murales:

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Son New Museum of Contemporary Art, à la frontière des deux quartiers, géniale création architecturale composée de sept cubes blancs et d’une rose géante née de l’imagination des japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa.

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Enfin, son inévitable épicerie bien entendu bio, très chic et de superficie impressionnante donc très fournie, mais surtout la passionnante librairie indépendante Mc J. qui est un véritable espace de vie, de culture et de détente ou en plus d’avoir à sa disposition une grande variété d’ouvrages, on peut se restaurer, imprimer soi même son livre (l’imprimante ne chaume pas) ou réserver un espace pour y faire la lecture d’un texte, donner une conférence. Des fauteuils étant répartis sur les deux niveaux, je ne résistais pas longtemps à la tentation d’ouvrir la traduction du dernier texte d’Edouard Levé, Suicide (remis à son éditeur quelques jours avant qu‘il ne mette fin à ses jours), dont je commençais sur place la lecture avant d’en faire l’acquisition.

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Plus tard, en fin de journée, c’était tout proche une cantine mexicaine, Tacomba Fonda Nolita, dont le décor me fit une grande impression d’autant plus qu’un cuisinier tout droit sorti d’un film de Roberto Rodriguez officiait dans un mini van Volkswagen qui excitait la curiosité des enfants, y compris la mienne.

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Cette comida de la calle était plein de couleurs, de chaleur, on s’y régalait principalement de tacos (poulet, bœuf, porc, poisson grillé comme ce fut mon cas) après s’être acquitté d’un ticket au tarif unique de 4$ (voir plusieurs si l’appétit s’y prête) qui valait également pour les deux ou trois plats supplémentaires comme les huevos ou le riz et ses haricots.

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Divinement épicé, garni d’avocat frais comme une première neige et flanqué d’une succulente sauce tomate, le tacos s’avéra bien plus délicat et gouteux que je ne l’imaginais.

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Tacomba Fonda Nolita

267 Mott St

Nolita

Station: Bowery ou Spring St

 

Mc Nally Bookshop

52 Prince St

Station: Bowery ou Spring St

Site: mcnallyjackson.com

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 02:21

Flea 1

Un greenmarket de plus (on en compte une cinquantaine à travers New York), celui-ci couché au bordl’East River, à l’extrémité de Williamsburg ou les nombreux immeubles désaffectés reconvertis en lofts, bars et galeries ont chassé en grande partie (flambée du mètre carré et spéculation immobilière oblige) les communautés historiques hassidim, hispanique, polonaise, italienne et afro-américaines, remplacées progressivement par de jeunes diplômés, des couples de trentenaires armés d’un comfortable pouvoir d’achat.

Flea 2

C’est sans surprise que l’arrivée de cette nouvelle population a entrainé l’apparition frénétique d'épiceries et de restos bio, de librairies d’occasion et de cafés équitables, sans compter les restaurants à la mode qui poussent comme des champignons et dont certains se distinguent par leur déco inventive et quelquefois époustouflante.

Flea 3

Il était donc logique que dans la foulée un grand marché bio fisse son apparition à Williamsburg, supplantant sans surprise les petits greenmarket essaimés aux quatre coins du borough mais peut-être plus authentiques, souvent minuscules et basés dans des squares et jardins ou une zone est réservé aux chiens, l’accès aux espaces verts leur étant formellement interdit.

Flea 4

Deux passionnés convertis à la cause du slow food, Eric Demby et Jonathan Butler, ont eu l’idée de monter ce marché chaque samedi, sorte de grande kermesse du manger bon, sain et local, qui voit se succéder une grande quantité de stands, véritable vitrine de leur Smorgasburg, l’équivalent de notre Fooding.

Flea 7

Des produits laitiers de fermes distantes seulement d’une cinquantaine de kilomètres, aux donuts 100% bio, en passant par les fruits et légumes, les jus frais, les salades de homard, les légumes et le miel, on trouve absolument tout au Brooklyn Flea, y compris des nouilles sautées, de la sauce gravy, des terriyaki végétarien, des bananes trempées dans le chocolat et recouvertes de toppings kawai comme tout, ou encore des crêpes.

Flea 6

La bonne nouvelle étant qu’on peut se régaler sur place ou tables et chaises ne manquent pas ou les pieds dans l’herbe, allongé dans le parc faisant face à la skyline de Manhattan. Simplement magique.

Flea 8

 

 

Brooklyn Flea, Smorgasburg

East River State Park, Williamsburg

Chaque samedi

Station: Bedford Avenue

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 03:00

Ozzie's 1

Ce n’est pas un hasard si mon hôtel est situé à quelques centaines de mètres de Park Slope, ce quartier à la fois bohème et bourgeois (l’un va quasi inévitablement de paire avec l’autre), immédiatement identifiable à ses brownstones, ses épiceries bio, ses boutiques de mode, ses centres de méditation et dont Ozzie’s offre un fidèle échantillon de la population assez artiste, résolument détendue, charmante et toujours disponible à sympathiser avec vous.

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Ce café inévitablement bio, je l’ai découvert dans Bored to Death, l’une de mes séries favorites et il ne faisait pour moi aucun doute que je lui rendrai une petite visite lors de mon passage à New York, l’idéal étant encore de loger à proximité afin de le fréquenter régulièrement qui est encore la meilleure façon de s’imprégner d’un lieu, de mieux le connaitre.

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Les amateurs de café habitant dans les parages ont quasiment élu domicile chez Ozzie’s - leur ordinateur portable également - ou les grains sont quotidiennement torréfiés au milieu de la grande salle toute en longueur, ce qu’on pense d’abord être un métro n’en finissant plus de passer sous nos pieds.

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On s’y sent bien, très bien même chez Ozzie‘s, si l’envie nous en prend on peut même s’accorder un petit somme sur un canapé après avoir pioché un livre dans la petite bibliothèque. La vie coule tout doucement chez Ozzie’s, sans violence.

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Une part de tarte à la fraise et à la rhubarbe et nous touchons carrément au bonheur.

Ozzie's 7 

 

Ozzie’s Café

249 5th avenue, entre Carroll St et Garfield St

Park Slope

Station: Union St

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 00:33

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Les marchés bio sont foule à New York. Sans compter les épiceries bio ou les très pratiques «Grocery», ces superettes qui proposent à ma grande surprise un maximum de produits également bio comme ces laits de petites exploitations vraiment formidables.

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Ce matin là, en plus de remarquer un grand bac à compost dans lequel chacun est libre de venir jeter ses épelechures, mes pas me conduisent justement dans un de ces Green Market (New York en compte un nombre impressionnant), lequel est situé en plein cœur de la ville, aux pieds d’un petit parc ombragé plutôt sans charme, fréquenté jour et nuit par de nombreux junkies qu’on découvre sommeillant, recroquevillés sur eux-mêmes, les chevilles portant encore des traces récentes de piqures.

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Plus gais sont les étalages de produits de région proches de New York dont il est très aisé de faire la dégustation.

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L’idéal est de se faire servir un jus de pommes produites et récoltées en Pennsylvanie qu’on sirotera en marchant (jus trouble très foncé, très concentré et sucré juste ce qu’il faut, un délice), on l’appréciera d’autant plus entre deux grignotages (fromage, cornichon, feuilles aromatiques frites dans un trait d’huile de pépin de courge, une découverte, bacon de chez The Flying Pig, l’équivalent américain de notre Ospital hexagonal !).

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Ce matin là, je notais que beaucoup de scolaires entre 5 et 8 ans étaient intrigués, voir restaient interdits devant les œufs et les pattes d’autruche emballées et prêtes à la consommation, tout autant qu’ils pouvaient l’être devant l’affiche de The Flying Pig, demandant avec le plus grand sérieux à un vendeur comment se il se faisait que leurs cochons n’aient pas l’idée de s’échapper de leur enclos d’un simple battement d’ailes.

Union-8.JPGDans la continuité, je déjeunais au Community Food and Juice, un restaurant bio mieux décoré qu’il n’a l’air sur la photo, situé à quelques centaines de mètres de la Columbia University, réputé pour sa cuisine simple (salades, sandwichs, œufs, burgers de poulet «free range», plutôt bon marché et d’une incomparable fraicheur.

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J’optais pour l’exquise salade Farmer’s Chop (salade romaine, poulet, radis, carotte, céleri, pomme, radis, féta, savoureuse et légère vinaigrette au cidre moutardé), que j’accompagnais d’une portion de carrot hash browns, pommes de terre et carottes écrasées, le tout poêlé et bien croustillant à la surface. Un régal.

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A noter, une carte des jus et des thés glacés plus que formidables qui sont une raison supplémentaire de ne pas passer à côté de cette adresse.

 

 

Union Square Green Market

17th street entre Broadway et Park Avenue

Lundi, mercredi et samedi, de 8h00 à 18h00

Station: Union Square

Site: grownyc.org/unionsquaregreenmarket.com

 

Community Food and Juice

2893 Broadway, près de la 113th st

Station: Columbia University

Site: communityrestaurant.com

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 04:15

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C’est au cœur de Bushwick, dans le nord de Brooklyn. On sort à la station Morgan Avenue et c’est une succession d’entrepôts à proximité desquels stationnent quelquefois d’impressionnants trucks, de vrais monstres qui sont en réalité le contraire de la laideur.

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Des rues larges et vides tout en horizontalité, de grands bâtiments à deux, trois étages caressés par les ombres comme le sont certains murs par la bombe inspirée du graffeur.

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On ne s’étonne pas, plus tard, d’être attablé chez Roberta’s (oui, la devanture est loin d’inspirer confiance, c’est même un repoussoir en puissance qui n’est peut-être là que pour servir de filtre à gogos) en compagnie de trois photographes, l’un spécialisé dans le land art, les deux autres penchant pour le street art, chacun revendiquant ce quartier comme l’un de leur terrain de jeu favori.

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A l’image du centre de Brooklyn gagné par gentrification frénétique, mais sur un rythme plus lent, plus cool (le pouvoir d‘achat des nouveaux arrivants est loin d‘égaler celui des colonies bobos qui ont conquis le cœur même de Brooklyn), ce quartier autrefois moribond (ce qu’il est encore sous certains aspects et c’est heureux) est un morceau de New York également en train de se métamorphoser.

(Roberta's 5)

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Des lofts sont transformés en ateliers d’artistes, des entrepôts tombés en déshérence sont rachetés puis transformés en bar, en superette bio ou bien en restaurant, ce qui est le cas de Roberta’s, qui donne toute son identité au quartier, qui en est le centre névralgique et en est le meilleur ambassadeur, à l’image de sa cuisine simple (salades, vins naturels, époustouflantes pizzas au feu de bois à la pâte si aérée, boursouflée, tellement légère), de saison et bio (10% des légumes sont produits et récoltés sur les plates-bandes situées à l‘arrière cour du restaurant), et plutôt bon marché.

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On peut encore y déjeuner ou diner au milieu d’un petit jardinet ou bien à l’intérieur, installé sur l’une des tables d’hôtes, en écoutant exclusivement de la bonne musique (la cuisine étant bio, il est tout naturel que la musique le soit également, on y pense jamais assez), par éxemple les White Stripes, mon groupe fétiche (et voisin, puisque d’Hoboken) Yo La Tengo, Pavement, un peu de soul et avant de partir, le gracieux «Coney Island Baby» de Lou Reed. «Oh, it was paradise», comme le murmurait plus qu’il ne le chantait l’ancien Velvet sur la chanson d’ouverture de son légendaire album Berlin.

 

Roberta’s

261 Moore St

Bushwick

Site: robertas.com

Station: Morgan avenue

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 02:00

(Chelsea 1)

 Situé en plein «quartier de la viande» ou sévissaient dans le temps de nombreux abattoirs, le Chelsea Market eut également une première vie puisqu’on y fabriquait jadis des biscuits dont de nombreuses reliques de cette grande époque sont encore soigneusement conservées et exposées sur les murs de pierre, dans ces allées que les chariots métalliques chargés jusqu‘à la gueule sillonnaient jour et nuit. Dire qu’on entendrait encore crisser les roues en acier serait un peu excessif mais les détails sont là (les murs de brique, une horloge, des rails, une pointeuse, des monte charge et des tuyaux en tous genre) qui nous font un peu voyager dans le temps.

Aujourd’hui, le Chelsea Market est un petit marché très prisé des salariés des environs qui s’y pressent dès l’ouverture pour manger sur place ou emporter dans un petit sac en papier recyclable, un café, un muffin, une tranche de pizza, un plat sauté thaï ou une belle Caesar salad. C’était un peu mon cas ce matin là, très tôt, trop tôt même puisque la plupart des boutiques étaient encore fermées à l’exception de l épicerie asiatique, celle gigantesque spécialisée dans l’équipement de cuisine (une vraie caverne d’Ali Baba) ou bien la fromagerie Lucy’s Whey ou je goutais quelques spécialités à base de lait de vache.

Chelsea 4

Chelsea 5

De passage dans l’unique boulangerie du marché dont un bon tiers des produits est bio, je petit déjeunais d’un copieux Irish soda bread et d’un jus d’orange que j’aurais tout aussi bien pu glisser dans un sac pour m’en aller les déguster au soleil sur la magnifique High Line qui est un parc verdoyant surélevé tout en longueur longeant en partie l’Hudson.

(Chelsea 2)

(Chelsea 3)

Cette sorte de coulée verte est très prisée des New Yorkais car outre la végétation, les tables, les bancs et les espaces ou rafraichir ses pieds, on y trouve l’équivalent de grands transats en bois sur lesquels s’allonger seul ou à plusieurs.

Chelsea 6

Le fait est qu’on peut tout aussi bien y venir déjeuner après avoir fait un saut par exemple chez Lobster Place, la poissonnerie gigantesque et incontournable du Chelsea Market qui affiche par éxemple les filets de poissons les plus improbables.

Chelsea 11

Des huitres des provenant des quatre coins de la planète.

Chelsea 9

De beaux homards qu’on peut se faire préparer sur place et emporter pour les déguster sur la High Line.

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((Chelsea 8))

A moins qu’on ne leur préfère les California roll ou bien les même mais garni de homard. Un must.

Chelsea 12

--Chelsea-14--.JPG

On l’aura noté, New York n’est jamais à court d’idées pour nous mettre en joie.

(Chelsea 7)

 

 

Chelsea Market

425 west 15th st

Meatpacking District

New York

 

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